Une raison d’espérer…








Le saré de la femme de Doualaré dans l’Extrême nord du Cameroun:

est une sorte de "maison d’espérance" pour les femmes, les filles mères et les adolescentes. Cette année, elles sont au nombre de 32. Parmi elles, 20 ont entre 13 et 20 ans et les 12 autres en ont plus.


Ce cadre social est pour elle le lieu de l’apprentissage d’un métier: la couture. De lundi à vendredi, elles se donnent à cœur joie à cette activité qui est une source de revenus pour de nombreux foyers.Trois fois par semaine, nous organisons des cours d’alphabétisation pour celles qui n’ont pas eu l’opportunité de fréquenter des établissements scolaires.


Pour rendre plus complet leur temps de formation qui est en principe de deux ans, nous leur faisons suivre et pratiquer des cours de cuisine, de protection de l’environnement. Une initiation à l’agriculture de contre saison nous a fait découvrir chez certaines des talents insoupçonnés. La teinture n’est pas en reste. A travers elles, les apprenantes intègrent les agencements de couleurs et font preuve d’un génie artistique, source de beaucoup de joie.


Avec elles, nous rendons grâce à Dieu pour les talents découverts, l’abnégation, et le nouveau départ pris par les unes et les autres.



Soeur Clémentine