Dans la clarté d’un temple consacré, où l’encens monte vers le ciel étoilé, une maison de pierres, de prières et d’histoire,s’élève, humble et fière, mémoire de la gloire. Jésus entre, le regard grave, silencieux, son souffle dérange l’ordre des lieux. Sur le dallage froid, bruissent les pas pressés, des marchands affairés, leurs tables agencées. Sa voix tonne, purifiant l’espace

«Cessez de faire de la maison du Père une place de commerce et d’échange, de bruit et de monnaie! Ici, c’est la demeure où l’âme vient prier.»
Les colombes s’envolent, la monnaie tinte au sol, le zèle du Fils brûle, il renouvelle le symbole: le vrai Temple ne se limite pas aux murs, Mais s’ancre dans le cœur, profond, pur.
Souviens-toi, Basilique, dans ta blancheur solennelle, que le Christ bâtit en nous une Église nouvelle. Au-delà des marbres et de la pompe sacrée, l’Esprit façonne le temple de notre humanité. Aujourd’hui, en ta fête, murs et âmes s’unissent. Célébrons le Dieu vivant, en qui tout s’accomplit. Qu’en chaque cœur soit dédicace et lumière, pour que l’Amour demeure, éternel sanctuaire.
Père Théo
Le tombeau est vide, il n’y a rien, plus rien,
que des bandelettes et un suaire roulés, rangés dans un coin.
Il n’est plus là, Il est parti.
Où? Mystère.
Trois années avec Lui sur les routes de Palestine.
Trois années à l’écouter, le regarder, le suivre.
Tout ce temps pour le connaître, le découvrir et essayer de comprendre
un...
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Au matin clair, les chants s’élèvent, les rameaux, verts et fragiles, s’agitent doucement, comme une prière silencieuse qui accompagne le passage du Roi modeste.
Monté sur l’âne, symbole d’humilité, Hosanna retentit, la foule s’enthousiasme, le Roi avance lentement, vers Jérusalem et vers sa Pâques. Mais sous l’ombre des...
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