"Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron."
Je peux, par mon imagination, me promener dans une vigne:
Je m’arrête et contemple. Je laisse monter en moi ce que me suggèrent ces images.
Si la vigne est trop touffue, elle ne donne pas de beaux fruits.
Le Père, tel un vigneron, entoure d’amour sa vigne, il taille les sarments, il enlève les sarments secs.
Ainsi agit-il avec moi.
Qu’en est-il de ma vie? Pour plus de vie, qu’y a-t-il à émonder dans ma vie?
Je demande au Seigneur la grâce de le laisser faire.
Le Baptême m’a greffé(e) en Jésus et le Père m’entoure de son amour, de sa tendresse.
Je suis invité(e) à demeurer greffé(e), c’est presque un ordre:
"Demeurez en moi, comme moi en vous!"
Je peux me demander comment rester greffé(e).
Si j' accepte cette invitation, si je mets le Christ au cœur même de ma vie, si je deviens disciple en me nourrissant de sa parole, alors, je porterai du fruit.
"De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi." (15, 4)
Donne-moi, donne-nous la grâce de croire en la surabondance d'amour de Dieu qui nous est offerte.
Publié par Sr Régine Dominique Sjs
Je commence par lire ce texte: Jean 11, 1-45
Je peux m’arrêter à ce qui me touche, regarder les différents personnages:
Jésus en route, ses disciples, Marthe, Marie, des amis, Lazare.
Jésus au milieu d’amis qu’il aime, au milieu d’une famille éprouvée par la perte d’un être cher.
Jésus pleure devant le tombeau de Lazare, il...
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Au centre de l’Evangile: Jésus et un homme aveugle de naissance. (cf. Jn 9, 1-41)
Le Christ lui rend la vue et accomplit ce miracle avec une sorte de rite symbolique: d’abord il mélange de la terre à sa salive et il l’applique sur les yeux de l’aveugle; puis il lui ordonne d’aller se laver dans la piscine de Siloé. Cet homme y va, se...
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Saint Augustin commente l’Évangile de Jean, et particulièrement l’épisode de la Samaritaine qui nous est proposé en ce Dimanche (Jn 4, 5-42).
"Jésus fatigué s’assit au bord de la route"
Augustin commente:
N° 6. C’est pour toi, mon frère, que Jésus est fatigué du chemin. Nous voyons en Jésus, et la force et la...
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